zeng liang ▲throwing up my salary cuz' i don't ever need shit.


 
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 zeng liang ▲throwing up my salary cuz' i don't ever need shit.

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⋄ annyeong haseyo; i'm
Zeng Liang

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☆ lovely pawns.
useful in this game of chess.ҩ

Ϟ pseudo : Mayu

MessageSujet: zeng liang ▲throwing up my salary cuz' i don't ever need shit.   Dim 7 Oct - 14:36


zeng liang.
look at me now !

안녕하세요! mon nom à moi c'est Zeng Liang et je suis né(e) le 20 avril 1990 à Beijing, ce qui fait que j'ai 22 ans. actuellement je suis étudiant en art & littérature et travaille à mi-temps à la bibliothèque de l'université, eh oui ! d'ailleurs, mon porte monnaie se porte plus ou moins bien puisque je suis pauvre. sinon, j'ai un père, une belle-mère et un demi-frère, je suis un personnage inventé et j'aimerai être eager

si j'étais...
un péché:
L'envie.
un élément:
Le feu.
un objet:
Un verre.
un animal:
Un chat.
une couleur:
le violet.
une saison:
l'automne.
un sentiment:
la haine.
through my mind.
Liang, c’est un mec pas vraiment fréquentable. Faut se méfier de sa gueule de petit ange innocent parce qu’il est vraiment très loin d’en être un. En fait, il est pas mal proche du démon. Bien conscient de son physique avantageux, il sait en jouer dans n‘importe quelle situation. Grâce à son beau sourire il peut sans mal demander à payer son loyer le mois suivant par exemple ou bien éviter une contravention. Puis évidemment, c’est un vrai bourreau des cœurs. Il jette, il enchaine, il collectionne. Tout ce qui passe sous ses draps en ressort forcément. Il ne tolère pas de conserver un amant, car celui-ci ne sait déjà plus le surprendre la deuxième fois et il a besoin d’être tenu en haleine. Quant aux femmes, il a du mal à les supporter. C’est toujours sympa de passer entre leurs cuisses, mais qu’est-ce qu’elles peuvent être chiantes et surtout débiles. Sans rire, combien sont déjà tombées dans le panneau juste parce qu’il est choupinou ? On ne leur a jamais appris à se méfier des apparences ? Et après elles se plaignent, mais faut croire qu’elles aiment avoir mal. Ou alors, c’est qu’elles sont vraiment toutes idiotes. Néanmoins, il ne faut en général pas trop longtemps pour qu’elles réalisent leur erreur. Un cœur de pierre ? Presque oui.
En fait, il n’y a qu’au lit que Liang peut à la limite être un peu tendre. En dehors de ça, il est aussi froid que la glace. Terriblement distant, y a qu’à bien s’accrocher pour le faire aligner plus de trois mots. Il déteste parler. Il ne sait pas faire cela en vérité, sauf si il s’agit d’insulter quelqu’un ou de le manipuler. Mais sinon, pas du tout. Il ne parle jamais de lui, de ce qu’il aime ou non. Il n’aime pas non plus écouter les autres, il déteste les entendre geindre. Il ne parvient pas non plus à exprimer ses sentiments. Pourtant, il en aurait des choses à dire. Parce que la vérité, c’est que c’est un mec totalement perdu, qui rêverait de vivre de sa passion mais qui n’arrive pas à se sortir du merdier dans lequel il s’est fourré.
En parlant de sa passion, Liang, c’est aussi un jeune homme bourré de talent. Ses toiles sont fantastiques. Malheureusement, il n’a pas assez confiance en lui pour tenter de trouver une galerie qui voudrait bien les exposer. Du coup, il les conserve un certains temps dans son appartement et ça jusqu’à ce qu’il pète une pile et les jettes toutes. De même qu’il hésite encore à tenter les beaux-arts, il dit qu’il n’est pas assez doué pour cela. Puis il écrit aussi, il écrit beaucoup. Il se dévoile dans ses mots, et il en choquerait plus d’un si seulement il laissait les autres le lire. Mais là aussi, secret défense. Quand par hasard il fait tomber une feuille sur laquelle il a griffonné quelques phrases, il s’empresse de la déchirer. De plus, il ne fait venir personne chez lui pour qu’on ne voie pas ses œuvres. Pas même ses plus proches amis. Parce que oui, il en a. Il aime certaines personnes plus que sa propre vie. Il les protège de son mieux, les aide comme il peut.
Vous l’aurez compris, Liang tient plus de l’artiste torturé que du véritable salaud. Il ne sait juste plus où il en est. Il se bat avec ses démons, avec sa tristesse et le deuil de sa mère qu’il ne parvient pas à faire. Du coup, il est insomniaque, et il vit la nuit. Quelques fois, lorsqu’il en vint à gerber ses tripes parce qu’il a trop bu, il se dit que sa mère aurait honte de lui. Il aimerait tellement bouger, changer. Il voudrait s’en sortir, gagner de l’argent, beaucoup d’argent. Réaliser tout ce que sa mère n’a pas pu réaliser, vivre comme il l’a toujours rêvé. Mais comment faire lorsqu’on est au fond du gouffre ? Pauvre Liang, il n’est encore qu’un enfant au fond.
open your eyes;;
The hardest thing about being an outcast isn’t the love you don’t receive. It’s the love you long to give that nobody wants.
20 avril 1990, Beijing, la nuit. Une femme hurle dans un taxi, elle ordonne au chauffeur de se dépêcher. « Le travail a commencé bordel ! » elle le lui répéte, des dizaines voir des centaines de fois. Elle s’époumone, elle se tord de douleurs. Lorsqu’enfin elle arrive à l‘hôpital, elle est heureusement prise en charge sur le champ. On lui demande si elle désire prévenir quelqu’un. Elle refuse, affligée car elle n’a personne. Ce jour là, son premier et unique enfant a fait son entrée dans ce qu’on appelle le monde, mais qu’elle surnommait l’enfer.
Liang est un enfant non-désiré. Il est le fruit d’une union hors mariage, le résultat d’un accident, le contrecoup d’un écart de conduite. Pendant longtemps, son père servit de belles promesses à sa mère. Il lui disait qu’il allait quitter sa femme pour elle, qu’il allait l’épouser et qu’ainsi tout se passerait bien. Mais jamais il n’honora ses paroles. Si bien qu’à quelques mois du terme de sa grossesse, la mère de Liang fut contrainte de tout avouer à sa famille. Il n’y eut aucune compréhension ni compassion de leur part. Ils la mirent à la porte dès la naissance du garçon.

Elle passa sa vie à s’excuser au près de son fils, noyée dans ses regrets. Elle ne lui avoua jamais, mais elle avait plusieurs fois pensé qu’elle aurait mieux fait de le laisser à l’orphelinat. Peut être aurait-il eu une vie meilleure ? En effet, n’ayant jamais pu finir ses études, elle avait enchainé les petits travails, vécu dans des logements précaires et délabrés dont elle parvenait tout juste à payer le loyer. Alors elle ne lui avait jamais rien offert, même pas de bonbons. À l’époque, elle était heureuse lorsqu’elle pouvait lui acheter des vêtements en fait. Elle faisait tout de même un effort pour noël, se nourrissant moins pendant deux mois pour pouvoir lui acheter un petit quelque chose. Triste vie, rude enfance.

Mais Liang n’en garde pas un aussi mauvais souvenir que ça. Il était heureux avec elle, même si il avait très rapidement comprit qu’elle ne l’était pas avec lui. Il ne lui en veut pas. Par contre, il s’en veut à lui-même. Pourquoi donc ? Pour toutes les horreurs qu’elle avait dû supporter par sa faute. Non seulement par la lutte constante pour les faire vivre, mais aussi par son terrible comportement d’adolescent.

Parce que oui, à l’adolescence, Liang changea du tout au tout. Alors qu’il était la victime, celui dont on se moquait, qu’on rabaissait. Il eut comme un déclic ce fameux soir où, plutôt que de rentrer chez lui couvert de bleus, il suivit son agresseur. Du haut de ses quatorze ans, et avec toute sa rage. Il l’avait frappé jusqu’au sang, humilié même. La haine a ce pouvoir parait-il. Plus que sa colère envers lui, il déversa également celle qu’il ressentait envers cet homme qui les avait abandonné.

Après ça, il se retrouva de plus en plus souvent mêlé à des bagarres, et à diverses sales histoires. De la drogue, des combines foireuses, des fêtes étranges, de l’alcool et du sexe. Durant cette période, il ne passait que très peu de temps chez lui. Si peu de temps, qu’il n’avait pas remarqué l’état de santé alarmant de sa mère. Il ne prit conscience de son erreur que lorsqu’il remit les pieds chez lui après presque un mois. Ce jour là, il découvrit un appartement vide et sombre. L‘eau et l‘électricité avaient été coupés. Le pire étant que ce fut sa voisine qui lui raconta qu’on avait trouvé sa mère évanouie dans la cuisine et qu’elle avait été transportée à l’hôpital.

Trois mois de coma, et la mort au bout. Un enterrement où il fut le seul présent. Les services sociaux le prirent aussitôt en charge, étant donné qu’il n’était pas encore majeur. Une enquête qui dura cinq mois fut ouverte, cinq mois durant lesquels il fut placé dans un centre. Quand enfin on retrouva son père biologique, un père qui avait été muté à Séoul, on le mit dans le premier avions pour la capitale coréenne.

Il débarqua là-bas le jour de ses dix-sept ans, sachant à peine dire bonjour dans la langue du pays. Son père ne l’accueillit pas à bras ouverts. Normal, il avait dû avouer son infidélité à sa femme mais puisque c’était dans son devoir de l’éduquer, c’est ce qu’il fit.
Pendant longtemps, il ne manqua plus de rien. Il vivait comme il le souhaitait, son père ne lui demandant aucun compte. Ce dernier lui proposa même de lui payer des études supérieures, et Liang accepta. Liang, cet enfant de la banlieue chinoise, entreprit des études d’arts et de littérature. Qui l’aurait cru ? Sans doute pas ses anciens camarades. La vérité étant qu’il avait trouvé un refuge dans l’art. Il peignait, il écrivait, il lisait. Il avait cherché un moyen de s’évader et il l’avait enfin trouvé. Malheureusement, les vieux démons revinrent rapidement le hanter.

Au fur et à mesure, il s’est mis à sortir de plus en plus et avec des gens de moins en moins fréquentables. Son corps se baladait sous tous les draps de Séoul. Il n’allait presque plus en cours. Il buvait parfois jusqu’au coma, se droguait jusqu’au bad trip voir mélangeait les deux. Une addiction au monde de la nuit est difficile à vaincre, c’est pourquoi il est retombé aussi facilement dans tout cela. Il ne parvint pas à le cacher longtemps à son père qui, furax, le mit à la porte.

Aujourd’hui, il vit dans un petit appartement, et paye difficilement le loyer. Entre sa dose, la bouffe, les études et le matériel qui va avec à financer, il a bien du mal. Il vivait au début uniquement de la prostitution, cela lui rapportait beaucoup. Sauf qu’il s’attirait d’énormes ennuis avec ça et que quelques fois ça finissait très mal pour lui. Son père ne le supportait pas, car oui, malgré tout il veillait toujours sur lui, caché dans l’ombre. C’est pourquoi il se débrouilla pour qu’on lui propose un boulot à la bibliothèque de l’université, et il demanda à ce qu’on insiste énormément, Liang étant difficile à convaincre. Après quelques mois de réflexions, le jeune Zeng accepta tout de même. Cela voulait dire gagner moins d’argent, mais peut être aussi vivre plus sainement et c’est là ce qu’il souhaite au plus profond de lui. Gagner et réussir sa vie. Une ambition cachée par des désirs de luxure qui gâchent tout. Son talent comme sa santé. Ainsi, Liang a une vie étrange, à mi-chemin entre la prostitution et les étagères de la bibliothèque universitaire.





Mayu ★

tout d'abord, je tiens à dire que je ne suis pas un monstre puisque je vis en France. sinon dans la vrai vie j'ai 18 ans et, sur le forum, je jouerai Lu Han [EXO-M]. d'ailleurs, j'ai connu stfu par le mp reçu sur l'ancien forum que j'aimais tant, et j'en suis très fier(e) ! je pense pouvoir me connecter environ 7/7 par semaine. par rp, je dois faire environ 1200 mots en moyenne, c'est pas mal, hein ? le mot magique est what goes around comes around et, pour finir, voici le mot de la fin : je suis tellement heureuse de retrouver stfu ♥
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⋄ annyeong haseyo; i'm
Kang Luka

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☆ kings and queens.
batman admin.ҩ

Ϟ pseudo : chun.

MessageSujet: Re: zeng liang ▲throwing up my salary cuz' i don't ever need shit.   Dim 7 Oct - 17:00

rho, mais c'est qu'elle est là en plus.♥ jte dis bienvenue et même plus bonne chance pour ta fiche t'es arrivée comme une boss. C'est bien! Bienvenue, bienvenue et validation dans la face! ^3^

Mes félicitations !

Hier, tu étais tout petit comme ça et aujourd'hui tu es une grande personne. C'est fou comme les enfants grandissent vite et deviennent ingrats. Ta fiche est à présent validée ! Tu fais maintenant partie des eagers, tu t'y sentiras bien et tu t'y feras pas mal d'amis, je te le promets. Commence d'abord par te créer une fiche de lien pour te construire un réseau d'amis. N'oublies pas d'aller faire une demande de logement, de multimédia et si tu es étudiant, c'est ici que l'on s'occupera de toi, mais après c'est juste un conseil, à présent tu es grand. Enfin bon, amuse-toi ici, mon cher petit, le flood et la chatbox sont à ta disposition. Tu as beau avoir grandi, j'ai l'impression que tu auras toujours besoin de moi.
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